Les skinheads qui se dressent contre les racistes comprennent les skinheads traditionnels, les skinheads Trojans, généralement connus sous le nom de Skinheads Against Racial Prejudices (SHARP)
Le terme "Redskin" est une abréviation de "Red Skinhead", il est utilisé par les skinheads antifascistes pour se différencier des boneheads racistes et des skinheads apolitiques. Avant d'être un mouvement associé aux skinheads, aux punks et à la scène alternative, le terme redskin désignait le groupe de soul-rock britannique The Redskins (1979-1986), dont plusieurs appartenaient au Socialist Workers Party. Les Peaux-Rouges sont souvent associés au communisme, mais de nombreux anarchistes et anarcho-communistes s'identifient comme des Peaux-Rouges. Les Peaux-Rouges sont une branche de la gauche révolutionnaire ainsi qu'une branche militante du mouvement skinhead. Ce mouvement
… Lire la suite est né en opposition radicale à la violence des boneheads racistes dont la scène et les groupes se développaient à la même période. Marqué à gauche et à l'extrême gauche, le mouvement Peaux-Rouges est politiquement orienté vers l'antifascisme radical et de rue, l'anti-impérialisme, l'anti-autoritarisme, l'antisexisme et l'anticapitalisme révolutionnaire.
Ses membres sont souvent des acteurs de différentes organisations et scènes alternatives marxistes, anarchistes, anarcho-communistes ou syndicalistes-révolutionnaires dont ils utilisent les outils, tels que concerts, fanzines, émissions de radio, sound-systems, etc. Ils sont plus largement liés à les mouvements SHARP (Skinheads Against Racial Prejudice) et surtout RASH (Red and Anarchist Skinheads), dont ils sont largement à l'origine de l'establishment en Europe. Même si l'apparence des premiers redskins était à peu près similaire à celle des skinheads, elle s'en différenciait - notamment en France - par le port de lacets rouges et d'écussons et/ou écussons relatifs au communisme, à l'anarchisme et aux luttes sociales. L'un des groupes français de peaux rouges des années 1980 s'est fait un nom sous le nom de Red Warriors. Le symbole de cette bande était la faucille et la batte de baseball, une diversion par rapport au symbole communiste de la faucille et du marteau. Ce groupe, constitué d'un noyau dur d'une quinzaine de personnes, s'en est pris aux boneheads racistes dans les salles de concert et dans les rues de Paris, parfois accompagné d'autres bandes ou groupes antifascistes.