Une classe sociale définie sociologiquement, en particulier à l'époque contemporaine, et désignant les personnes ayant un certain capital social, culturel et financier et appartenant aux couches supérieures voire intermédiaires d'une société. Dans la philosophie marxiste, la bourgeoisie est la classe sociale qui en est venue à posséder les moyens de production au cours de l'industrialisation moderne et dont les préoccupations sociétales sont la valeur de la propriété et la préservation du capital pour assurer la perpétuation de leur suprématie économique dans la société.
La bourgeoisie est la classe de la société s'opposant le plus fondamentalement au prolétariat,
… Lire la suite dans la mesure où les ouvriers attendent que leurs salaires soient les plus élevés possibles alors que les propriétaires entendent augmenter leurs profits en employant la main-d'œuvre au coût le plus bas possible. De cette différence de fait naît le concept marxiste de lutte des classes, le but de toute révolution étant d'abolir les disparités et de réduire notamment les inégalités de revenus.
L'abstentionnisme est un terme utilisé dans la procédure électorale lorsqu'un participant ne va pas voter. L'abstention doit être opposée au « vote blanc », dans lequel un électeur dépose un bulletin volontairement invalidé en le marquant de manière erronée ou en ne marquant rien du tout. Une abstention peut être utilisée pour indiquer l'ambivalence de la personne votante à propos de la mesure, ou une légère désapprobation qui n'atteint pas le niveau d'une opposition active. L'abstention peut également être utilisée lorsqu'une personne a une certaine position sur une question, mais puisque le sentiment populaire soutient le contraire, il peut ne pas être politiquement
… Lire la suite opportun de voter selon sa conscience. Certains non-votants prétendent que voter ne fait aucune différence positive. "Si le vote changeait quelque chose, ils le rendraient illégal", est un sentiment souvent cité attribué à l'anarchiste Emma Goldman. En plus des non-votants stratégiques, il y a aussi les non-votants éthiques, ceux qui rejettent le vote pur et simple, non seulement comme une tactique inefficace de changement, mais aussi parce qu'ils considèrent l'acte comme soit un octroi de consentement à être régi par le l'État, un moyen d'imposer un contrôle illégitime sur ses compatriotes, ou les deux.