Les UnitĂ©s de protection des femmes (YPJ) sont une milice entiĂšrement fĂ©minine impliquĂ©e dans la guerre civile syrienne. Les YPJ font partie des Forces dĂ©mocratiques syriennes, les forces armĂ©es du Rojava, et sont Ă©troitement affiliĂ©s aux YPG dirigĂ©s par des hommes. Alors que le YPJ est principalement composĂ© de Kurdes, il comprend Ă©galement des femmes d'autres groupes ethniques du nord de la Syrie. Fin 2017, les YPJ comptaient plus de 24 000 combattants volontaires ĂągĂ©s de 18 Ă 40 ans. Pendant la guerre civile syrienne, les YPJ et les YPG ont combattu divers groupes dans le nord de la Syrie, notamment l'Ătat islamique d'Irak et du Levant (ISIL), et a Ă©tĂ© impliquĂ©
… Lire la suite dans la dĂ©fense de KobanĂ© pendant le siĂšge de Kobane Ă partir de mars 2014, les troupes des YPJ Ă©tant vitales dans la bataille.
De plus, les YPG, les YPJ et le PKK ont Ă©tĂ© impliquĂ©s dans une opĂ©ration militaire en aoĂ»t 2014 au mont Sinjar, oĂč jusqu'Ă 10 000 YĂ©zidis ont Ă©tĂ© sauvĂ©s du gĂ©nocide aux mains de l'Etat islamique. L'Etat islamique avait pris le contrĂŽle de la plupart des zones autour du mont Sinjar aprĂšs avoir chassĂ© les Peshmergas. Parce que l'Etat islamique considĂšre les YĂ©zidis comme « une communautĂ© d'adorateurs du diable », ceux qui habitaient autrefois la ville de Sinjar ont Ă©tĂ© contraints de fuir dans les montagnes. Cela a laissĂ© de nombreux YĂ©zidis, y compris des enfants et des personnes ĂągĂ©es, sans nourriture, sans abri ni ressources. Ceux qui Ă©taient encore dans la ville ont Ă©tĂ© soit massacrĂ©s par l'Etat islamique, soit contraints Ă l'esclavage sexuel.
Le YPJ est politiquement alignĂ© sur le PYD, qui fonde sa philosophie socialiste libertaire sur les Ă©crits d'Abdullah Ăcalan, le principal idĂ©ologue du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), emprisonnĂ© par la Turquie. Le concept idĂ©ologique fĂ©ministe du PYD de « JinĂ©ologie » est au cĆur de l'idĂ©ologie YPJ.
Les brigades internationales (en espagnol : Brigadas Internacionales) Ă©taient des unitĂ©s militaires créées par l'Internationale communiste pour aider le gouvernement du Front populaire de la deuxiĂšme RĂ©publique espagnole pendant la guerre civile espagnole. L'organisation a existĂ© pendant deux ans, de 1936 Ă 1938. On estime que pendant toute la guerre, entre 40 000 et 59 000 membres ont servi dans les Brigades internationales, dont 15 000 sont morts au combat. Ils ont participĂ© aux batailles de Madrid, Jarama, Guadalajara, Brunete, Belchite, Teruel, Aragon et l'Ăbre.
Les Brigades internationales étaient fortement soutenues par le Komintern et représentaient l'engagement
… Lire la suite de l'Union soviĂ©tique Ă aider la RĂ©publique espagnole (avec des armes, de la logistique, des conseillers militaires et le NKVD), tout comme l'Italie fasciste, le Portugal fasciste et l'Allemagne nazie aidaient l'insurrection nationaliste opposĂ©e. Le plus grand nombre de volontaires venaient de France oĂč le Parti communiste français comptait de nombreux membres, et des exilĂ©s communistes d'Italie et d'Allemagne. De nombreux Juifs faisaient partie des brigades, particuliĂšrement nombreux parmi les volontaires venant des Ătats-Unis, de Pologne, de France, d'Angleterre et d'Argentine.
Les volontaires républicains opposés au stalinisme n'ont pas rejoint les Brigades mais se sont plutÎt enrÎlés dans le Front populaire séparé, le POUM (formé de groupes trotskistes, boukharinistes et autres anti-staliniens, qui ne séparaient pas les Espagnols des volontaires étrangers - comme George Orwell) , ou des groupes anarcho-syndicalistes comme la Colonne Durruti, l'IWA et la CNT.