Dons à la SPCA (Société pour la Prévention de la Cruauté envers les Animaux)

Chez Ni-Dieu-Ni-Maitre.com, nous ne faisons pas que financer des causes politiques – nous tenons également à ce que vos achats servent la cause affichée sur le t-shirt et qui vous tient à coeur autant que nous. C’est pourquoi nous nous efforçons de diversifier nos dons afin de soutenir tous les thèmes abordés sur nos graphiques.

 
Ainsi, ceux et celles qui achètent un t-shirt féministe aideront à financer des causes féministes tandis que les t-shirts EZLN serviront à envoyer de l’argent dans les communautés zapatistes du Chiapas, les achats de t-shirts pro-palestinien aideront Anarchists Against The Wall, les t-shirts antifa financeront des causes anti-fascistes, et ainsi de suite…

 
Aujourd’hui nous élargissons notre thématique de soutien financier en annonçant qu’à partir de maintenant les ventes de nos t-shirts de la catégorie « LIBÉRATION ANIMALE » aideront à financer la SPCA (Société pour la Prévention de la Cruauté envers les Animaux), une organisation à but non lucratif qui lutte contre les mauvais traitements envers les animaux et qui opère des refuges ainsi que des centres d’adoptions. Les dons seront remis directement à la branche canadienne de la SPCA dans laquelle des membres de notre équipe s’impliquent déjà pour y faire du bénévolat.

 

Ni-Dieu-Ni-Maitre.com produit déjà de nombreux t-shirts ayant des thèmes liés aux luttes de libération animale : anti-spécisme, végétarisme, anti-vivisection, expérimentations animales, adoption, combats de chiens, élevage industriel, etc. Nous nous réjouissons que les ventes serviront à ces causes qui nous tiens tous et toutes à coeur !

 

Note: nous n’avons aucun partenariat avec la SPCA. Les dons sont faits de notre propre initiative. La SPCA n’est pas autorisée à être impliquée dans des affaires politiques.

 

 

En quelques lignes, la SPCA c’est:

 

Une organisation fondée en 1824 et aujourd’hui active dans plus de 25 pays
Des refuges et des centres d’adoptions pour animaux perdus ou errants
Lutte contre la cruauté animale et ses responsables ; protection des animaux contre la négligence, les abus et l’exploitation
Démantèlement d’usines à chiots et saisies des animaux afin de les rendre disponibles à l’adoption
Inspection des centres d’élevages d’animaux et saisies des animaux lors d’abus
Actions judiciaires pour la protection des animaux (poursuites criminelles pour abus ou négligence)
Services de stérilisation à prix modiques
Campagnes pour favoriser la conscientisation du public et contribuer à éveiller la compassion pour tout être vivant
Campagnes contre l’industrie des manteaux de fourrure
Campagnes contre les abus de l’élevage industriel
Des milliers de bénévoles qui aident entre-autres au fonctionnement de l’organisation ainsi qu’à sociabiliser, divertir, entretenir et promener les animaux en attente d’adoption
Hébergement de plus de 14 000 animaux seulement pour la ville de Montréal, traitement de milliers de plaintes et des inspections qui s’en suivent
N’est pas financé par le gouvernement

 

 

Pour plus d’informations:
Historique de la SPCA Québécoise: http://www.spca.com/?page_id=49&lang=fr
Programme de bénévolat: http://www.spca.com/?page_id=7&
Communiqués de la SPCA: http://www.spca.com/?cat=4&lang=fr
Faire un don: https://secure.e2rm.com/registrant/donate.aspx?EventID=137246&LangPref=fr-CA&Referrer=https%3a%2f%2fadmin.e2rm.com%2fEventSummary.aspx

 

 

Le Québec et la cruauté animale

 

Certain-e-s croient encore que le problème de maltraitance animale est une chose du passé au Québec et qu’il ne s’agit pas d’une cause particulièrement importante. Mais pourtant le Québec est un des pires endroits au monde en ce qui concerne les mauvais traitements sur les animaux :

 

Avec ses usines à chiots, ses milliers d’animaux abandonnés tous les 1er juillet, et maintenant son industrie du veau de lait, le Québec s’est forgé une réputation de paradis de la maltraitance animale qui fait le tour du monde.

 

Le magazine français Animaux Bonheur lance même un SOS pour sauver nos bêtes dans son plus récent numéro.

 

Alors que Le Journal rendait publiques des images insoutenables de cruauté dans l’industrie du veau de lait, le mensuel publiait un dossier coup de poing de 10 pages sur la Belle Province.

 

Des chiens de traîneaux exploités dans l’industrie touristique aux écuries insalubres de Montréal, tout y passe. Après avoir digéré tout ça, «les gens sont choqués ici», indique la rédactrice en chef de la revue, Orianne Vatin.

 

«En France, on a une image idéalisée du Québec, alors c’est une grosse surprise de voir le traitement qui y est réservé aux animaux. C’est extrêmement choquant», résume-t-elle.

 

Le pire au Canada

 

Et pour cause: classé au dernier rang des provinces canadiennes en matière de législation relative au bien-être animal, le Québec est «la meilleure province pour abuser des animaux», selon le Fonds international pour la protection des animaux (FIPA).

 

«Ce n’est pas pour rien que les usines à chiots viennent s’installer ici. Les gens savent qu’ils ne risquent rien chez nous, indique la présidente du Centre d’intervention animal, Micheline Robitaille. Nos lois sont archaïques. Un animal n’est pas plus considéré qu’une table.»

 

Lois archaïques

 

Selon le Code civil du Québec, les animaux de compagnie ou de ferme sont des «biens meubles». Blesser ou maltraiter une vache ou un chat est donc assimilé à la détérioration d’un bien.

 

Au fédéral, le Code criminel n’assure pas non plus une protection adéquate aux bêtes, indique Sayara Thurston, de la Humane Society International/Canada.

 

En effet, lorsqu’un animal est négligé, l’enquête criminelle doit démontrer que la négligence était volontaire, ce qui est «extrêmement difficile à faire», souligne Mme Thurston.

 

Quant aux codes de pratiques de l’industrie, ils sont peu crédibles, car ils sont avant tout des outils de promotion pour les producteurs, déplore le vétérinaire britannique John Webster, professeur à l’École de science vétérinaire de l’Université de Bristol, en Grande-Bretagne.

 

 

Source: http://www.journaldemontreal.com/2014/04/28/un-paradis-mondial-de-la-cruaute

Publié le: 03/05/2014 Mise-à-jour: 12/07/2014