Nous boycottons le coton d’Ouzbékistan issu du travail forcé

Nos t-shirts sont fabriqués à base de coton issu du commerce équitable

Le coton utilisé par nos fabricants est cultivé éthiquement aux États-Unis, y compris même pour nos t-shirts standards et nos produits importés. Les producteurs de coton des États-Unis sont tenus de se conformer aux lois et réglementations rigoureuses du Code du travail des États-Unis et celles-ci sont probablement les plus strictes dans l’industrie du coton. Le coton américain est réglementé en tant que culture alimentaire, ainsi les conditions de santé et de sécurité au travail reflètent celles de la grande majorité des aliments locaux que nous retrouvons sur nos tables.

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Des pratiques s’apparentant à de l’esclavage sont imposées dans les champs de coton de l’Ouzbékistan

Chaque année depuis 1989, le gouvernement de l’Ouzbékistan, l’un des plus grands exportateurs de coton au monde, oblige plus de 1 million de citoyens et citoyennes ouzbeks à quitter leurs emplois réguliers pour aller récolter du coton pendant des semaines dans des conditions pénibles et dangereuses. Plusieurs personnes meurent dans les champs presque à chaque année, dû à la chaleur extrême ou des accidents de travail, incluant même des enfants. Selon plusieurs organisations de défense des droits de l’homme, ces pratiques s’apparentent à de l’esclavage.

De nombreuses organisations humanitaires dont entre-autres Human Rights WatchAmnistie Internationale, IHF, définissent le régime d’Ouzbékistan comme « un état autoritaire avec droits civils limités » et expriment une inquiétude profonde à propos des « violations de pratiquement tous les droits humains à grande échelle ».

Selon les rapports humanitaires sur les droits de l’homme en Ouzbékistan, les abus les plus répandues sont la torture, les arrestations arbitraires et diverses restrictions des libertés d’expression, de religion, de presse, d’assemblée et de libre association. On note également que le gouvernement a pratiqué la stérilisation forcée des femmes ouzbeks rurales. Les rapports soutiennent que les violations de droits sont le plus souvent commises contre des journalistes indépendants, des militants des droits de l’homme, des membres d’organisations religieuses et des militants politiques, y compris des membres de syndicats et des partis d’opposition interdits.

Des activistes humanitaires sont menacés, battus et détenus pour avoir tenté de surveiller les conditions de travail pendant la récolte. Il existe actuellement des milliers de prisonniers politiques en Ouzbékistan et Human Rights Watch a signalé que les autorités pénitentiaires ouzbeks torturent habituellement les prisonniers en utilisant des électrochocs, de la torture par asphyxie et une humiliation sexuelle pour extraire des informations et des confessions. Des prisonniers musulmans ont même été torturés simplement pour avoir prié. Selon un rapport judiciaire commandé par l’ambassade britannique, certains prisonniers ont été bouillis à mort.

L’Ouzbékistan est en deuxième position au palmarès mondial du plus haut taux d’esclavage, soit environ 4% de la population du pays travaillant comme esclaves modernes. Le seul pays avec un taux d’esclavage plus élevé est la Corée du Nord. Des rapports récents sur les violations des droits de l’homme en Ouzbékistan indiquent que la situation persiste sans amélioration.

En 2005 l’Ouzbékistan a été secoué par un soulèvement du peuple contre le régime, qui s’est soldé par la mort de plus de 1500 personnes tuées par l’armée. Ces événements sont considérés par beaucoup comme un point marquant dans l’histoire de l’abus des droits de l’homme en Ouzbékistan. Une demande d’enquête indépendante sur les événements a été faite par les États-Unis, l’Union Européenne, les Nations Unies, l’OSCE et d’autres ONG des droits de l’homme.

Les travaux forcés se répètent chaque année pendant la saison de récolte. Les autorités locales ordonnent aux instituteurs de fermer les écoles et imposent des quotas de productivité à respecter dans les champs de coton. Des employés du gouvernement se chargent de faire respecter les ordres de quotas de production de coton dans les champs. Le gouvernement ouzbek combine ces ordres avec des menaces, ayant prouvé maintes fois sa capacité à persécuter, emprisonner et torturer les activistes ouzbeks qui dénoncent la situation. En date de ce jour, le gouvernement d’Ouzbékistan refuse toujours de reconnaître le problème du travail forcé.

Le système de travail forcé orchestré par le gouvernement d’Ouzbékistan viole les droits de l’homme, prend en otage les citoyens ouzbeks et condamne les générations futures à un cycle de pauvreté. Seule la haute hiérarchie du régime corrompu, en place depuis plus de 30 ans, profite des bénéfices du travail forcé grâce à ce stratagème mafieux et aux exportations massives de coton. Nous nous joignons aux citoyens et citoyennes ouzbeks en endossant l’Appel au Boycott du Coton d’Ouzbékistan lancé par des victimes de la persécution gouvernementale.

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Normes éthiques : Code de conduite des fabricants et conditions de travail

Nous prenons l’éthique au sérieux en se fournissant de produits sans sweatshop et garanti sans travail des enfants. Tous nos t-shirts utilisent du coton issu de commerce équitable fabriqué aux États-Unis, y compris même nos t-shirts réguliers. Les conditions de travail du fabricant sont étroitement surveillées par un code de conduite transparent et des audits indépendants réguliers.

Certifications de commerce équitable

Tous nos produits, même ceux importés, sont approuvés par différentes certifications indépendantes de commerce équitable et pratiques éthiques, telles que :

Les vêtements sont aussi approuvés éco-responsable par Oeko-Tex Certification Class 100

      

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